Textes & CV

Après des études à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Dijon puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes, FX Combes se consacre entièrement à sa pratique artistique en établissant une relation inédite entre peinture et photographie : deux médias qu’il n’oppose pas mais dont il traque au contraire la complémentarité et la perméabilité.

Utilisant des logiciels numériques de manière volontairement « inadaptée » pour détruire puis reconstruire ses images d’origine, il fait du processus créatif de production le sujet même de son œuvre.

Sa nouvelle série s’inspire des mécanismes d’altération mis en œuvre par le cerveau humain pour fabriquer sa mémoire définitive.
Pour les séries #Aperture Priority, #Shutter Priority & #The Roots of coincidence  FX Combes fait suivre à ses images un parcours d’élaboration identique.

Il explore les zones de mémoire cachée de ses outils photographiques numériques pour leur faire fabriquer, au travers d’une succession d’altérations / transmutations des images initiales, le « visible définitif de l’art ».

 

 

⟶ Entretien réalisé par Vincent Gracy
Paris. Mai 2016

Comment s’inscrit Aperture Priority, dans l’ensemble de votre travail ?
FX Combes : Comme une variation dans une continuité. Depuis mes débuts, j’essaie de faire un travail aux confins de la peinture et de la photographie. Plus précisément, je suis arrivé aux Beaux-Arts comme un photographe voulant utiliser les techniques de la peinture ; et j’en suis ressorti comme un peintre travaillant avec la photo. Il s’agit d’abord pour moi de travailler la lumière comme la materia prima. Au sens où Monet a déclaré : « La lumière travaille la matière » quand il a voulu signifier qu’il ne peignait plus la matière mais les effets de la lumière sur la matière.
Mais peut-on vraiment transposer les techniques et les visées de la peinture dans la photographie ? Ces deux disciplines ne sont-elles pas trop divergentes dans leurs principes, leurs moyens et leurs fins ?
FX C. : Pas si l’on sort du schéma traditionnel selon lequel photo et peinture se seraient réparties les tâches : à la photo désormais de reproduire le monde  fidèlement ; à la peinture de le regarder autrement, etc… Mais en fait, avant l’arrivée de la photo, c’était à la peinture qu’on demandait de reproduire le monde aussi fidèlement que possible. Tous les grands peintres classiques, même les plus novateurs et les plus conscients que le vrai sujet de leur peinture était la peinture elle-même, devaient se plier à cette règle de reproduction du réel pour satisfaire leurs commanditaires.
La photo en quelque sorte a libéré la peinture du souci d’utilitarisme. A partir des impressionnistes, la peinture moderne peut réaliser délibérément ce que la peinture classique ne s’autorisait qu’à moitié ou pas du tout : à regarder le monde autrement. Pourquoi la photo n’en ferait-elle pas autant après bientôt deux cents ans d’existence ?
« Toute oeuvre d’art comprend une part d’expérimentation dans sa fabrication »
La photo n’est pas condamnée par essence au réalisme du visible. Elle fabrique des images au même titre que la peinture, et il est légitime qu’elle s’interroge elle aussi sur les processus de fabrication de ses propres images jusqu’à en faire le sujet même, apparent ou implicite, de ses productions.
Une sorte de photographie expérimentale alors ? Qui d’ailleurs semble assez dans l’air du temps quand on voit tous les photographes qui reprennent volontairement aujourd’hui des procédés techniques anciens (daguerréotypes, alliotypes, sténopés, etc.) pour détourner le réel et le donner à voir autrement…
FX C. : Ne mélangeons pas tout. Je n’ai rien contre le terme de photographie expérimentale mais je préfère parler de photographie contemporaine comme on parle de peinture contemporaine et non pas expérimentale. Toute œuvre d’art comprend une part d’expérimentation dans sa fabrication – sinon ce ne serait pas de l’art mais de l’imitation. Mais l’expérimentation ne possède pas de valeur en soi, elle ne se justifie que dans l’émotion déclenchée par la production achevée. L’émotion est mon critère artistique primordial.
Celle que j’éprouve moi-même à créer mes images. Celle du regardeur ensuite.
Pour ce qui est de l’utilisation de procédés photographiques rétro, j’y vois un artifice passéiste qui ne m’intéresse pas. Mon projet est de faire des photos contemporaines avec des outils techniques contemporains dont je cherche à explorer aussi bien les forces que les faiblesses.
« Pour Aperture Priority, j’ai cherché à créer une fugue thématique autour de la mémoire »
C’est-à-dire ?
FX C. : J’utilise aujourd’hui des outils numériques : un appareil de prises de vue, des logiciels d’ordinateur, une imprimante… Ces outils sont ma palette. C’est en jouant avec eux, et parfois contre eux, que je vais fabriquer une image achevée, déconstruite/reconstruite à partir de l’image initiale. Dans ce processus, il y a un principe que j’ai envie de qualifier d’invariant, celui dont j’ai parlé au début : le travail sur la lumière comprise comme le matériau premier de mon travail. J’étais déjà dans la même recherche à l’époque argentique. Pendant les secondes d’insolation où la lumière passait sous l’agrandisseur, j’essayais de la dévier en la remuant pour m’en servir comme d’un pinceau : le rayon bousculé créait des zones plus ou moins claires ou sombres, des clairières plus ou moins nettes ou floues, des tensions lumineuses ou ténébreuses…
C’est sur cette base, commune à tous mes travaux, que va commencer la variation spécifique à chaque série. Je dirais que pour Aperture priority, j’ai cherché à créer une fugue thématique autour de la mémoire dont chaque image constitue à son tour une variation.

Une photo saisit un instant du monde. Comment fait-on intervenir la mémoire là-dedans ?

FX C. : Dans l’idéal, toute photo (classique ou contemporaine, académique ou expérimentale) devrait tendre à faire accéder l’instant qu’elle saisit à une forme sinon d’éternité, au moins d’intemporel. La photo est mémorielle dans son principe parce qu’elle enregistre un fragment du monde dans un fragment du temps, et qu’elle en témoigne ensuite à jamais pour celui qui va la regarder. Je vise donc moi aussi à ce que mes images deviennent comme des parcelles d’éternité. Après, la vraie question est : de quoi parle-t-on quand on parle de mémoire ?

De ce que l’esprit individuel engrange comme souvenirs et de ce que l’histoire collective retient comme repères, non ?
« J’inverse les processus d’utilisation de ces logiciels »
FX C. : Sans doute. Mais il y a tout de même un petit problème. C’est que les neurobiologistes comme les historiens vous diront que souvenirs et repères ne sont jamais purs ni vrais. Souvenirs et repères sont les produits d’altérations et de sélections. La mémoire est un processus de déconstruction/reconstruction aboutissant pour finir à une construction stable ou à peu près. Mais dont la stabilité apparente ne garantit en rien la pureté ni la vérité.
C’est cette idée de mémoire comme essentiellement faillible qui a guidé mon travail pour Aperture priority. J’ai cherché à faire fonctionner mes outils photographiques numériques de la même façon que le cerveau humain quand il fabrique de la mémoire.
Pour schématiser, les milliers d’informations bombardant sans arrêt notre cerveau peuvent être qualifiées de « mémoires épisodiques » parce qu’il doit les enregistrer en moins de quelques microsecondes pour trier celles qu’il va conserver dans sa mémoire définitive. Trois phases se succèdent comme autant de philtres : le cerveau encode la masse des informations disparates en mémoire épisodique ; il stocke dans un second temps les informations « privilégiées » puis consolide le stockage des « plus privilégiées » dans une sorte de mémoire intermédiaire ; il récupère enfin les « tout à fait privilégiées » dans sa mémoire définitive.
Une logique de performance a priori incontestable. Sauf qu’en pratique la performance mémorielle peut être entachée d’erreurs tout au long de son parcours (et qu’en réalité elle l’est presque systématiquement). Dès le départ, la mémoire sensorielle (la vue, le goût, l’ouïe, l’odorat, etc.), vient contaminer le souvenir disons intello-cognitif qui sera conservé dans la mémoire définitive.
« Je veux produire une image « à la limite » où restent sensibles des traces de mémoire visuelle »
Le mécanisme d’encodage ensuite peut être cause de faux souvenirs, le cerveau fabriquant lui-même les événements permettant de compléter les interstices lacunaires dans la chaîne des informations. Dans sa dernière transmission enfin, l’information entre dans une zone de convergence-divergence assez sensible aux erreurs : le réseau de neurones qui reçoit des projections convergentes en provenance des sites d’informations encodées les renvoie en effet de manière divergente vers les silos de la mémoire définitive afin de procéder à un tri ultime… avec beaucoup de possibilités de faux aiguillages en chemin.

Belle leçon de neurobiologie. Mais l’art et la photo là-dedans ?

FX C. : J’y reviens. Ce que j’ai cherché à faire dans Aperture priority, c’est à établir un parallèle entre la mémoire résiduelle du cerveau et la mémoire cachée de l’ordinateur et/ou de l’imprimante. Dans les mémoires cachées de mes outils numériques se trouvent en effet des composants susceptibles de fabriquer eux aussi de « faux souvenirs » visuels pour compléter les informations qui leur semblent lacunaires ou corriger celles qui leur semblent aberrantes.
Pour faire apparaître ces « faux souvenirs » numériques, j’inverse les processus d’utilisation de ces logiciels en travaillant par calques soustractifs successifs (alors qu’on leur demande habituellement d’ajouter de l’information, par exemple pour Photoshop). J’enlève ainsi à l’image initiale une série d’informations, regarde ce que le logiciel propose pour corriger ce qu’il considère comme une erreur. Et j’enlève de nouveau certaines informations sur la nouvelle image apparue, continuant jusqu’à ce que je juge justes, précises et achevées les formes obtenues. J’enclenche alors un mécanisme identique avec l’imprimante qui va chercher, mettons, à combler certains « vides » dans les marges en y injectant d’elle-même de la couleur, etc. Et je stoppe le processus quand j’estime abouti le tirage généré par la machine : l’image finale se trouve alors complètement altérée par rapport à l’image de départ parce qu’elle a dû intégrer un grand nombre d’éléments impurs, résiduels, épisodiques et aléatoires pour atteindre au définitif.
En déconstruisant l’image puis en la reconstruisant, la machine numérique a donc fonctionné comme le cerveau humain qui fabrique de la mémoire définitive en y incluant des souvenirs de mémoire épisodiques inexacts mais qui lui paraissent pertinents… Et je dois dire que j’adore cette idée d’une armée de petits fantômes s’agitant dans la machine pour « corriger » les erreurs humaines…
Un tel processus créatif laisse une très grande part au hasard…

FX C. : Il lui laisse sa part mais pas toute la part. Parce qu’en fin de compte c’est bien moi qui maîtrise le processus de bout en bout. Je ne cherche d’ailleurs pas l’accident pour l’accident. Je préfère jouer avec l’altération, surtout au niveau du comblement des vides, en observant et dirigeant les tentatives des logiciels pour les remplir coûte que coûte. En fait, mon idée, dans ce traitement de l’image où je laisse un rôle à l’aléatoire sans m’y perdre, est très proche de celle contenue dans le vers célèbre de Mallarmé : « Jamais un coup de dé n’abolira le hasard… »
A travers ce « hasard » maîtrisé, je souhaite en réalité révéler ce que l’œil ne voit pas ou décide d’oublier. Je veux produire une image « à la limite » où restent sensibles des traces de mémoire visuelle volatile, avec pour but ultime de voir au-delà de cette image à travers elle. Le visible pour moi n’est pas celui qu’on voit ou qu’on croit voir, et le travail alchimiste de l’artiste est de s’approcher au plus près, de donner à voir le mieux possible cette transmutation du visible initial en sa quintessence achevée.

 

 

Cette sensation depuis la première vision.
De quelque chose qui a été vu.
Qui, même, l’être.
Derrière ce qui est donné à voir.
Ou non, plutôt, avant.
Avant toute vision, le visible existe. Où réside l’existant.
Le quintessant.
L’attraper.


Loung Tsiang

 

« Entre destruction et reconstruction, les œuvres des FX Combes font émerger de nouveaux possibles, grâce à la confrontation de procédés étrangers les uns aux autres. Les légères différences entre les doubles images accentuent le mystère. L’artiste repousse les limites du medium photographique comme de la peinture. Il bouscule nos repères, combat les évidences et les frontières bien dé nies. Aux confins de plusieurs univers esthétiques, les œuvres de FX Combes sont d’une remarquable profondeur. Les différentes strates superposées, les juxtapositions et subtils décalages, sont autant d’outils par lesquels l’artiste perturbe notre vision et nos carcans analytiques. « Lorsque la machine reprend momentanément le dessus pour imposer sa propre vision, lorsque les outils échappent au contrôle du créateur, le «Ghost in the machine», ainsi que le nommait Arthur Koetler, fait basculer l’oeuvre et rend manifeste un monde à la fois proche et inattendu.», dans lequel FX Combes nous invite à entrer de plein pied.  »

Valérie Douniaux,
Docteur en histoire de l’art

 

 

Si vertigineuse soit sa perspective, si complexes soient les détours de ces formes, une image photographique se réfère toujours, fondamentalement, à un plan principal.
Ce plan est à la fois, au gré de nos manières de l’envisager, celui de la surface matérielle de l’épreuve et celui de la vitre imaginaire qui nous sépare de la réalité dans la fenêtre photographique.
Et c’est par excès d’évidence qu’il se fait le plus souvent oublier.
Dans les œuvres de FX Combes il se rappelle à nous.
L’image se dédouble en profondeur, elle se décolle et vient au devant, ou au derrière d’elle-même.
Il y a en cela quelque chose de troublant qui conduit notre œil à la recherche de lointains, pourtant si proches, et à naviguer au travers de l’épaisseur de l’image.
L’espace est le problème commun à tous les arts du visible. 
Un trait, un point sur une feuille blanche et l’espace est engagé. 
Jamais le travail du peintre moderne n’a été de se débarrasser de la profondeur. 
Il serait enfantin de n’avoir qu’a supprimer la profondeur classique. 
Ce qu’il fallut apprendre, c’est à maîtriser ces déchaînements d’espace que peut susciter une seule tache sur une surface unie. 
Il ne s’est jamais agi de supprimer la troisième dimension-c’est d’ailleurs strictement impossible- mais de dominer la violence des formes qui déclenchent la moindre impulsion visuelle. 
Ici, en photographie, ce dédoublement, ce redoublement du plan métamorphose la lumière au travers des verres qui la diffusent. 
Tantôt elle s’efface et tantôt elle s’embrase.
Deux plans de réalité échangent leur image et déjouent les certitudes de l’œil. 
Mais ils sont reliés par une même lumière sur toute leur profondeur.
Elle irradie à travers. 
Quant à l’ombre, envahissante ou discrète, elle donne densité à cette vitrerie en suspens.
Notre regard vacille et s’enfonce en rêvant.

Jean-Claude Lemagny 
Conservateur Honoraire.
Bibliothèque Nationale de France
Texte extrait du catalogue Eloge de l’Ombre

 

 

 

Depuis une vingtaine d’années, FX Combes pose à l’art de bonnes questions. Deux en particulier.
Comment la vision produit-elle des images ?
Comment des images produisent-elles du sens et de l’émotion – mais du sens et de l’émotion à double détente, simultanément immédiats et métaphoriques (c’est-à-dire, au sens premier, portés plus loin), à la fois fidèles et différents de ceux de la vision, rendant compte de celle-ci mais en même temps partis dans un ailleurs en devenir ou remontant vers un avant à réintégrer ?

In between, sa dernière série d’images, apporte à ces questions sa définitive réponse d’aujourd’hui.
Définitive, parce que parfaitement convaincante dans son accomplissement. D’aujourd’hui, parce que parfaitement inscrite dans un parcours ponctué de précédents accomplissements tout aussi convaincants, et nécessairement tourné vers ceux qui les suivront.

In between… Entre deux… Entre deux étapes. Entre deux mondes. Entre la ville et la nature. Entre l’ombre et la lumière. Entre le vu et le visible. Entre le sensible et le sensé. Entre la fabrication et l’émotion. Entre le brut et l’humanisé.

In between reprend tout de FX Combes.
Les thèmes / motifs minimalistes mais majeurs de la plante cultivée et du bâti organisé en tant qu’interventions primordiales de l’homme apprivoiseur d’environnement (sauf que l’environnement apprivoisé conserve son mystère, sinon son incompréhension, sinon sa menace…).
Les procédés consistant à se servir de l’outil photographique (argentique hier, numérique aujourd’hui) de manière « inappropriée » (fuir le lisse, le léché, le parfait, l’obtenu pour gagner le trouble, le tremblé, le peccable, l’inatteignable).
Le projet inaltéré quoique intangible qu’il y a une vision encore plus proche de la vérité derrière une vision, et encore une autre derrière celle-ci, et encore une autre après elle… jusqu’à cinq au minimum pour rejoindre la quintessence, l’être cinq fois décanté enfin parfaitement pur des alchimistes (encore que chez FX Combes l’opération peut nécessiter non pas cinq, mais jusqu’à cinquante retouches !).

A ce stade, même si le mot gêne (et d’abord celui qui l’a produite), il faut bien parler d’œuvre. Nouvelle question donc. Basique certes, ardue pourtant. A quoi définit-on une œuvre ?
Lançons-nous.
La durée.
La cohérence.
(Sans oublier bien sûr tout le reste, à commencer par l’innommable talent).

Depuis une vingtaine d’années, FX Combes pose à l’art de bonnes questions (durée, cohérence).
Il est temps de s’apercevoir qu’il y donne de bonnes réponses (durée, cohérence, innommable talent).
De celles qui fabriquent l’art d’aujourd’hui pour les questions de demain (innommable talent).

Dépêchons-nous, l’innommable talent n’a pas de prix (ou alors beaucoup trop cher – voir Monet, Picasso, Warhol, Tansey et toute la clique quand on n’a pas acheté à temps…).

L’art est en marche. FX Combes l’accompagne.
Non.
Il lui indique une piste nouvelle.
Non.
Il lui indique une piste (quint)essentielle.
(Quint)essentielle.
Il faut insister.
C’est le mot.

 

 

EXPOSITIONS



2016. FULL BLOOM
 NextLevel Galerie. Paris. Juin-Juillet 2016

2014. « Unsaturated Diptychs »
 NextLevel Galerie. Paris. Avril-Juin 2014

2013. "Unseen-Art Fair"
 Amsterdam. Septembre 2013

2013. "Il est minuit à l'heure de maintenant"
 NextLevel Galerie. Paris. Juillet-Août 2013
 
2012. "ENTRE-MONDE(S)"
 NextLevel Galerie. Paris. Mai-Juillet 2012
 
2010. "BUILDINGS"
 NextLevel Galerie. Paris. Janvier-Février

2009. « Habiter »
 Le Chercheur d’Art. Rennes. Mai-Juin 2009.

2009.  « 3 Artistes / 3 projets »
 Galerie Hexagone. Kyoto. Janvier-Février 2009
 
2009. Galerie Le Fur. Paris. Octobre-Novembre 2009.

2008.  « Doze Pinturas »
 Centro d’Arte Quarteira. Porto. 
 Juin-Septembre 2008.

2007. «Accrochage»
 Galerie Chambre avec Vues. Paris. 
 Novembre-Décembre 2007.


2007. « images & image »
Show Room Ecart International.
Avril-Juin 2007.

2007. Acquisition de la Bibliothèque Nationale.
Cabinet des Estampes et de la 
Photographie. Mars 2007.


2006. « Accrochage »
 Galerie Chambre avec Vues. Paris. 
Octobre - Novembre 2006.

2006. 

Exposition « Artistes Français»
 Galerie Hexagone. Kyoto. 
Septembre - Décembre 2006.

2006. 

Exposition « (i) mages / image(s) »
 
Galerie Carré-Legris. Montreux.
Mars-Avril 2006


2005. Exposition « Pré-Monition »

Espace d’Art Ephémère. Flavigny. 
Novembre - Décembre 2005.

2005. 

« Images »
 Galerie Lucien Challes. Bruxelles. 
Septembre 2005.

2005. 

Exposition « FX Combes : Imágenes »
 
Casa de La Cultura Atlántica. 
La Coruña. Mars 2005.

2005. 

Exposition « Acciones »
 
Fundácion Perez-Cancela. La Coruña. 
Février 2005.

2004. 

Exposition « C’est La Fin / This is the End »
 
Galerie Cohen & Co. Paris. Octobre 2004.

2004. 

« 4 Photographes Français »
 
The Kings Cross Centre. Londres. 
Mars - Mai 2004. (Catalogue)



2004. Exposition « Cities / Villes »

Susan Smith Gallery. 
Londres. 
Janvier - Février 2004.


2003. Exposition 
« Villes / Cities»
 
Galerie Cohen & Co. 
Paris. 
Novembre - Décembre 2003.


2003. Exposition « Fotograf 15 »

Mairie du XVème. Paris. Septembre 2003 


2002. Acquisition de la Bibliothèque Nationale de France

Cabinet des Estampes et de la Photographie. 
Paris.Février 2002



2001. Exposition «L’ Eloge de l’ombre »
 
Musée des Beaux-arts de Yamaguchi.Japon. 
Janvier 2001. [Catalogue] 



2000. Exposition « Novembre à Vitry »
 
Galerie Municipale. Vitry/Seine. 
Novembre/décembre 2000.



2000. Festival de l’Image du Bout du Monde
 Exposition 
« Rivages ». Le Guilvinec. 
Octobre-Décembre 2000.



2000. Exposition « L’Eloge de l’ombre »
 
Musée municipal de Kawazaki. Japon. 
Novembre / décembre 2000. [Catalogue]



2000. Exposition « Fortunes du Regard »
 
Espace Paul Ricard. Paris. 
Février 2000. [Catalogue]



1999. « L’Art est ouvert ! »
 
Centre culturel de Ribérac-Dordogne. 
Octobre / novembre 1999.


1999. Exposition « Le corps du Visible »
 
Rencontres Internationales de 
Photographie. Arles.
 
Chapelle Sainte-Anne. 
 Juillet / août 1999. [Catalogue] 



1999. Exposition collective
 Galerie Art + Patrimoine. 
Paris. Juillet 1999.



1999. Exposition « O, V, N, I »
 
Galerie Aréa. Paris. 
De Janvier à Mars 1999.



1998. Exposition « Art Vision 1998 »
 
Château de Braux Sainte-Cohière.
 Sainte-Menehould. 
De Juillet à Septembre



1998. Exposition personnelle
 Galerie K. Paris. 
Février / mars 1998.


1998. Exposition collective
 Galerie K. Paris. 
Décembre 97 / Janvier 98



1997. Publication du livre « Akassafaradal »
 
en collaboration avec l’auteur L Colomb.
 
Editions yéo. 
Paris. Octobre 1997.



1997. « La Biennale d’Issy »
 
Hôtel de ville d’Issy-les-Moulineaux. 
Septembre 1997. [Catalogue] 



1997. Exposition collective
 Galerie K. Paris. 
Septembre 1997.



1997. Exposition collective
 Galerie Art + Patrimoine. 
Paris. Juin 1997.



1997. Exposition « de part et d’autre »
 
FX COMBES / Godwin Hoffman. 
 
Galerie K. Paris. Juin 1997.



1997. Exposition « La Photographie au présent »
 
Bibliothèque Nationale de France - 
Site François Mitterrand.
 
Paris. Juin / Août 1997. 



1997. Exposition collective.
 Galerie K. 
Paris. Mai 1997.



1997. Salon de Montrouge.
 
Hôtel de ville de Montrouge. 
Avril / Mai 1997. 

1997. « Les 10 jours de l’Art Contemporain »
 
Galerie Art + Patrimoine. 
Paris. Avril 1997.



1997. FX COMBES / Gilles Rey
 
Galerie Art + Patrimoine. Paris. 
Mars / Avril 1997. [Catalogue] 



1996. « Rencontres au Cabinet des Estampes et de la Photographie »
 
Bibliothèque Nationale. Paris. 
 écembre 1996. 



1996. Salon Jeune Peinture
 Espace Branly. Paris. Avril 1996. [Catalogue] 



1996. Acquisition de la Bibliothèque Nationale de France.Mars 1996.



1996. Acquisition du F.N.A.C
 Fond National d’Art Contemporain
 
Cession du 26 Septembre 1995. 



1995. Exposition « Quatre murs, Une fenêtre »
 
Centre Georges Pompidou. Beaubourg.
 Paris. 
Février / Mars 1995.



1994. Exposition « Etudiants de 5ème année »
 
Galerie du Cloître. Rennes. Juin 1994.


COLLECTIONS PUBLIQUES

 F.N.A.C 
 [ Fond National d’Art Contemporain ]. Puteaux. 
 
 Bibliothèque Nationale. Paris.



ÉTUDES

1994. D.N.S.E.P 
 Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique. 
 
Ecole des Beaux-arts. Rennes.

1993. D.N.A.P 
Diplôme National d’Arts Plastiques. 
 Ecole Nationale des Beaux-arts. Dijon.

1990.