• Vacuum Energy

    “Normally the computer helps you to do something that otherwise you wouldn’t do. Computers open a window onto the future. Here things are reversed. The painter corrects the pixels, and ultimately the computer images rise to a hand-painted picture.”
    “Normalement, l'ordinateur vous aide à faire quelque chose que vous ne feriez pas autrement. Les ordinateurs ouvrent une fenêtre sur le futur. Ici les choses sont inversées. Le peintre corrige les pixels, et en fin de compte les images de l'ordinateur se transforment en une image peinte à la main. ”
  • The Unknown Light

    « By deconstructing the image and then reconstructing it, the digital machine functions as our brain by re-manufacturing permanent memory, and by including inaccurate, erroneous, even unfaithful episodic memory memories, traces of memory.»
    « En déconstruisant l’image puis en la reconstruisant, la machine numérique fonctionne comme notre cerveau en re-fabriquant de la mémoire définitive, et en y incluant des souvenirs de mémoire épisodiques inexacts, erronés voire infidèles, des traces de mémoire. »
  • Corrupted Images

    "Between destruction and reconstruction, FX Combes’s works seem to emerge news possibilities, through the confrontation of foreign processes to each other. the mild differences between the double pictures accentuate the mystery. the artist breaks up the photographic medium limits as painting. He hustles our landmark, fights evidences and well-defined frontiers. At the edge of several aesthetic universes, FX Combes’s works are remarkable depth. the different layered stratums, juxtapositions and subtle lags, are enough tools by which the artist disturbs our vision and analytic straightjackets. “When the machine momentarily has taken back the upper hand to impose its own vision, when tools escape from creator’s control, the “Ghost in the machine”, as well as Arthur Koetler named it, makes the work tip down and highlights a close and unexpected world.”
    Entre destruction et reconstruction, les œuvres des FX Combes font émerger de nouveaux possibles, grâce à la confrontation de procédés étrangers les uns aux autres. Les légères différences entre les doubles images accentuent le mystère. L’artiste repousse les limites du medium photographique comme de la peinture. Il bouscule nos repères, combat les évidences et les frontières bien définies. Aux confins de plusieurs univers esthétiques, les œuvres de FX Combes sont d’une remarquable profondeur. Les différentes strates superposées, les juxtapositions et subtils décalages, sont autant d’outils par lesquels l’artiste perturbe notre vision et nos carcans analytiques. « Lorsque la machine reprend momentanément le dessus pour imposer sa propre vision, lorsque les outils échappent au contrôle du créateur, le «Ghost in the machine», ainsi que le nommait Arthur Koetler, fait basculer l’oeuvre et rend manifeste un monde à la fois proche et inattendu.»,
  • The Roots of Coincidence

    FX Combes explores the traditional limits of the photographic medium by engaging crossover experiments, often with painting. Going beyond visual content, he delves into the very materiality of photography, intermingling paper and canvas and exploring the extremities of light and colour. With his new body of work, FX Combes undertakes the same experimentation but this time with digital photographic technology: in attempting to render visible the most minute digital elements of a composition, he works with both highly exacting and very primitive software and tools. In mastering the combination of these disparate elements, FX Combes seeks to create a new photographic form.
  • Aperture Priority

    "J’utilise aujourd’hui des outils numériques : un appareil de prises de vue, des logiciels d’ordinateur, une imprimante… Ces outils sont ma palette. C’est en jouant avec eux, et parfois contre eux, que je vais fabriquer une image achevée, déconstruite/reconstruite à partir de l’image initiale. Dans ce processus, il y a un principe que j’ai envie de qualifier d’invariant, celui dont j’ai parlé au début : le travail sur la lumière comprise comme le matériau premier de mon travail. J’étais déjà dans la même recherche à l’époque argentique. Pendant les secondes d’insolation où la lumière passait sous l’agrandisseur, j’essayais de la dévier en la remuant pour m’en servir comme d’un pinceau : le rayon bousculé créait des zones plus ou moins claires ou sombres, des clairières plus ou moins nettes ou floues, des tensions lumineuses ou ténébreuses…
C’est sur cette base, commune à tous mes travaux, que va commencer la variation spécifique à chaque série. Je dirais que pour Aperture priority, j’ai cherché à créer une fugue thématique autour de la mémoire dont chaque image constitue à son tour une variation."
  • Out of Frame

    In becoming image rather than photo, the city escapes temporal reference and urban identification. It enters a realm of fiction and imagination whereby pictorial abstraction can evoke its essential meaning, its intermingled voids, interstices and pulsations. In this zone, where shadow meets light on a hard surface, matter seems to acquire a new density, softer, more fluid, and bearing the trace of urban vibrations.
    Le cliché en basculant dans l’image échappe à une époque, une identification de l’espace urbain pour entrer dans une fiction, un imaginaire, une abstraction picturale qui rend compte du sens intime, sensible de la ville, de ses vides, interstices et palpitations coutumières, régulières ou fugitives, quoi qu’il en soit confondantes. La rencontre d’ombres de lumière avec une surface dure renvoie à une autre densité ou fluidité de l’élément. Elle marque d’empreintes révélatrices les états et les manifestations insolites, impalpables et singulières, résultats de l’écart recherché vis- à-vis des modèles habituels de représentation de la cité.
     
  • Unsaturated Diptychs

    The printed photographs on canvas, covered of a fine white layer, venture to the limits of the abstract, in keeping immediately a readable link with our contemporary world, whose its question the uninterrupted images production. our daily environment is adorned of strangeness, moves to pure plastic composition status, while retaining a sense of realism or with familiarity persistence. the artist shows us the city from a fresh perspective, sometimes disturbing. He gives us access to another dimension, with futuristic accents but with a rigorous structural balance, inherited from the pictorial tradition. the diptych form register as a major part of history of art, finding its roots in devotion paintings on wood of late Middle Ages and Renaissance but have kept its appeal to modern and contemporary artists, as it is evidenced by many examples in North-American painting.
    Les photographies imprimées sur toile, recouvertes d’une fine couche de blanc, s’aventurent aux limites de l’abstrait, tout en gardant un lien immédiatement lisible avec notre monde contemporain, dont elles questionnent la production ininterrompue d’images. Notre environnement quotidien se pare d’étrangeté, accède au statut de pure composition plastique, tout en conservant un certain réalisme, une rémanence de familiarité. L’artiste nous fait découvrir l’urbain sous un jour neuf, parfois inquiétant. Il nous donne accès à une autre dimension, aux accents futuristes mais à l’équilibre structurel rigoureux, largement hérité de la tradition picturale. La forme du diptyque elle-même s’inscrit d’ailleurs comme un élément majeur de l’histoire de l’art, trouvant ses racines dans les peintures sur bois de dévotion du Moyen-âge tardif et de la Renaissance mais ayant également gardé de son attrait pour les artistes modernes et contemporains, comme le prouvent notamment de nombreux exemples dans la peinture nord-américaine.